|
Savez-vous
que si vous êtes un dragueur, un séducteur (ou une séductrice)
invétéré(e), vous connaissez – appliquez – (déjà) les
principes même du bon marketing ?
Vous
voyez, au fond, la drague, la séduction et les techniques
de vente, c’est à peu près la même chose :
Sur
le plan « drague – séduction » : vous voulez amener
votre belle (ou votre « beau ») au lit (OK, peut-être
pas toujours forcément au lit, mais il y a toujours
quelque chose que vous voulez qu’elle (ou il) fasse
(ou qu’elle – ou il – vous fasse !).
Sur
le plan « marketing – vente » : vous voulez que le client
ouvre son porte-monnaie, vous fasse un chèque, débite
son compte en banque pour créditer le vôtre. Bref, vous
voulez qu’il achète.
Sur
les 2 plans, ce n’est pas toujours facile, n’est-ce
pas ?
Vous
déboulez vers la belle (ou le beau) et vous lui dites
un tas de débilités dans l’espoir d’arriver à vos fins
(en fait, les « débilités », ça dépend, cela marche
des fois).
Vous
vous jetez à l’assaut de votre prospect et vous lui
dites que ce que vous vendez est un super produit miracle
qui peut le faire vivre jusqu’à 250 ans (ben certains
croient ça aussi), et que vous le vendez à un tout petit
prix de 10 000 euros.
Ah
! mais vous pouvez faire aussi du « 2-temps » dans les
2 cas !
2-temps
? kesako ? Vendre (ou draguer) en 2 temps consiste d’abord
à avoir le contact – et l’intérêt – du prospect avant
de passer aux « choses sérieuses ».
Bon,
prenons des exemples parce que je sens que vous perdez
le fil, là. Alors :
Sur
le plan drague :
«
Je peux avoir ton numéro ? »
«
Je te raccompagne ? »
«
Tu veux un verre ? »
OK,
si la réponse est positive : du genre, elle (ou il)
vous refile un numéro (même bidon), accepte votre proposition
de « raccompagnement » ou de « soûlage ». C’est que
vous avez réussi à établir le contact, et que la belle
(ou le beau) éprouve (peut-être) de l’intérêt pour vous.
Là,
vous pouvez alors « pousser » un peu plus loin :
«
Je peux passer la nuit chez toi ? »
«
Veux-tu venir chez moi ? »
Là,
la réponse n’est pas encore garantie, mais il faut toujours
tenter le coup, n’est-ce pas ?
Sur
le plan marketing :
Il
y a différentes façons d’appeler le prospect à montrer
son intérêt. Exemples :
-
Le coupon-réponse à remplir et à retourner pour une
documentation gratuite
-
Vous voulez plus d’informations ? appelez le XX-XX-XX-XX
-
Sur les pages web, recevez votre dossier d’information
gratuit en laissant votre adresse e-mail.
-
Etc etc
Et
bien sûr, après que le prospect a manifesté son intérêt,
vous le poussez à devenir client en vendant enfin votre
produit (notez que ce n’est pas encore gagné aussi,
là).
Voilà
la belle analogie entre la séduction et la vente. Si
vous êtes un bon séducteur (ou un bon séductrice), forcément
vous devez être un bon vendeur ! et l’inverse n’est
pas faux non plus !
|