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Ces
étiquettes bien que renfermant souvent une part de vérité,
peuvent avoir un caractère stimulateur ou au contraire
démotivant.
Par
exemple, dire à un enfant, de façon régulière, qu'il
est faignant finira, vraisemblablement par en
faire un faignant. Et cela, même si, dans un premier
temps, ce qualificatif s'avérait être faux. Son intime
conviction finira par se fondre dans cette étiquette
mainte fois répétée. En effet son subconscient enregistre
ce qualificatif, ces répétitions auront pour effet de
graver, dans son subconscient, de façon quasi-indélébile
le trait de caractère « étiquetté » que ce soit à tort
ou à raison au départ.
Quelques
exemples d'étiquettes négatives :
incompétent,
incapable, médiocre, agressif, violent, provocateur,
paresseux, négligent, traînard, lent, mou, nonchalant,
apathique, raté, perdant, loser, faible, indécis, mou,
lâche, méchant, antipathique, exécrable, détestable,
odieux, abject, égoïste, narcissique, personnel, insensible,
déprimé, fatigué, apathique, insensible, froid, distant,
jaloux, envieux.
Quelques
exemples d'étiquettes positives :
compétent,
doué, ingénieux, habile, bienveillant, courageux, actif,
battant, gagneur, winner, vainqueur, autoritaire, résolu,
précis, bon, excellent, bienfaisant, agréable, bienveillant,
indulgent, altruiste, généreux, charitable, pleine forme,
frais, sensible, enjoué, chaleureux, complaisant
Les
étiquettes de notre enfance conditionnent chez chacun
de nous notre existence. Certaines nous restreignent,
nous entravent, d'autres au contraire nous tirent, nous
poussent en nous contraignant et nous incitant et d\'autres
nous écrasent ou nous blessent.
Il
est à noter que moins nous avons la conscience de ces
étiquettes et plus elles nous contraignent à épouser
leur dictat.
Les
étiquettes peuvent donc avoir des effets positifs ou
négatifs, aussi importe-t-il que les parents, grands-parents,
enseignants, éducateurs ne véhiculent que des étiquettes
positives afin de renforcer le mental des enfants pour
lesquels ils ont la charge éducative.
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